LA POLITIQUE EDUCATIVE « BLING BLING » de MARTIN MALVY
Il faut changer la politique éducative du présent Conseil Régional.
De nouveaux lycées ? Pourquoi pas ? Mais où ? Pourquoi ? Pour qui ?
Les récents événements survenus au Lycée Galliéni de Toulouse en sont le meilleur témoignage.
Détruit en 2001, après la catastrophe d’AZF, il a fallu plus de 7 ans pour reconstruire cet établissement. Aujourd’hui des centaines de jeunes disposent d’un outil architectural magnifique. Mais cela suffit-il ?
Doit-on se faire plaisir ou doit-on écouter en premier les utilisateurs ?
A ce jour, les internes ne disposent pas encore d’eau chaude et l’on passe sur les dizaines de points techniques défectueux.
Mais il y a plus grave : la conception elle-même de ce bâtiment avec par exemple de très longs couloirs, avec des recoins où l’insécurité est permanente.
Galliéni n’a pas été conçu pour ceux qui l’utilisent.
Pourquoi ? Parce que les acteurs principaux n’ont pas été concertés : jeunes, parents, enseignants, personnels…
Il faut arrêter ces constructions de prestige !
Plus, il faut arrêter de construire n’importe où, pour faire plaisir à ses « amis » !
Le lycée de Tournefeuille, cher à Claude Raynal, Maire de cette commune, dépeuple le lycée du Mirail au point que ce dernier devient un ghetto.
Où est la mixité sociale tant voulue par Martin Malvy, lui qui critique la suppression de la carte scolaire et qui, à sa manière, va bien au-delà.
Autre exemple : le lycée de Valence-d’Agen, construit lui aussi pour faire plaisir à ses « amis » et qui vide les lycées alentours.
Il faut dorénavant et s’il est nécessaire de construire de nouveaux lycées, y associer tous les acteurs.
Monsieur Malvy : assez de politique spectacle !
Elue Présidente de Région, je veux une véritable politique éducative concertée au service de toutes et de tous sans instruction politique et sociale.
